Le serpent de feu

Un serpent de feu a transpercé mon cœur,
Son venin mortel s’est mêlé à mon sang,
Et s’infuse en moi la funeste liqueur.

Il n’y a aucun remède assez puissant,
Pour soigner ce mal qui consume mon être,
Tous les médecins et les plus grands savants,

Malgré leurs sciences n’ont pu reconnaître,
Ce reptile igné qui m’a empoisonné,
S’empare de moi la peur de disparaître.

Noyé dans une mer de perplexité,
Un monde ancien s’écroule et disparaît,
Face à ce drame je suis désemparé.

Dans les ruines le serpent se cachait,
Il m’a transmis un message lumineux,
L’espoir qu’un nouveau monde enfin surgirait.